RASSEMBLEMENT
SAMEDI 27 JANVIER – 15 h
PLACE
DE LA REPUBLIQUE - PARIS
Grand remplacement : les mots ont un sens et des conséquences. Le MRAP exprime sa profonde indignation après les propos tenus par Aurore Bergé, ministre chargée notamment de la lutte contre les discriminations, au sujet de la théorie dite du grand remplacement.
Interrogée sur le caractère raciste de cette théorie, la ministre a refusé de la qualifier comme telle et l’a présentée comme relevant d’un débat politique. Face aux réactions suscitées par ces déclarations, Aurore Bergé a depuis affirmé que cette théorie est fausse et mensongère, et qu’elle contribue à attiser le racisme. Le MRAP prend acte de ces précisions, mais elles ne dissipent pas la gravité des déclarations initiales.
La théorie du grand remplacement n’est pas une opinion parmi d’autres sur la politique migratoire. Elle repose sur un fantasme complotiste et raciste selon lequel une population dite « de souche » serait progressivement remplacée.
Le MRAP connaît depuis longtemps la dangerosité de cette idéologie. Il a combattu, y compris devant les tribunaux, ceux qui ont propagé ces discours racistes et complotistes, notamment Renaud CAMUS et d’autres figures de l’extrême droite que notre association a fait condamner.
Car ces mots ne sont pas sans conséquences : cette théorie a nourri des violences et a été invoquée par des auteurs d’attentats terroristes.
Présenter aujourd’hui le grand remplacement comme un élément du débat politique contribue à banaliser une idéologie que nous combattons depuis des années.
Cette banalisation est d’autant plus préoccupante lorsqu’elle vient d’une ministre chargée de combattre les discriminations.
Le MRAP attend des responsables publics une parole claire, ferme et sans ambiguïté. Le racisme ne se banalise pas. Il se combat.
Bureau National
11/09/2026
Propos racistes de policiers municipaux à Carcassonne : le MRAP porte plainteLe MRAP exprime sa profonde indignation après la révélation de propos ouvertement racistes, misogynes et antidémocratiques tenus par plusieurs policiers municipaux de Carcassonne au cours d’une patrouille.
Les insultes visant notamment les personnes noires et d’origine maghrébine sont d’une particulière gravité, d’autant qu’elles émanent d’agents investis d’une mission de service public et chargés de protéger toutes et tous sans distinction d’origine.
Le MRAP prend acte de l’ouverture d’une enquête par le parquet de Carcassonne et annonce qu’il dépose plainte afin que les responsabilités pénales soient pleinement établies.
Le racisme n’est jamais une opinion. C’est un délit. Sous l’uniforme, il est plus intolérable encore.
Bureau National
9 septembre 2026
Communiqués + Événements
RASSEMBLEMENT
SAMEDI 27 JANVIER – 15 h
PLACE
DE LA REPUBLIQUE - PARIS
Communiqués
Le MRAP se félicite de la décision rendue par la Cour d’appel de Paris en date du 18 janvier 2018, qui condamne Monsieur Alain BONNET dit SORAL, Président de l’association d’extrême-droite « Egalite et Réconciliation », à une peine de 100 jours amende de 100 euros chacun, qu’il doit régler s’il ne veut pas faire de la prison sans possibilité d’aménagement de peine.
Communiqués
La haine raciste vient encore de frapper en incendiant mardi matin à Créteil deux magasins casher.
Communiqués
Le Président Macron doit recevoir Erdogan ce vendredi à Paris. Or Erdogan a installé en Turquie une dictature autocratique, gouvernant par décrets.
Communiqués
La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme a, le mardi 19 décembre 2017, adopté à l’unanimité un avis condamnant, au plan politique et au plan juridique, l’intention du gouvernement d’introduire, dans le projet de loi "pour un droit d’asile garanti et une immigration (…)
Communiqués
Recensement des étrangers dans les centres d’hébergement : les associations saisissent le Défenseur des droits
Communiqués collectifs
Onze associations qui interviennent sans relâche auprès de migrants présents dans le Calaisis ont déposé, conjointement avec des migrants, un référé-liberté auprès du tribunal administratif de Lille.
Lettre ouverte aux Président, Premier ministre et Ministre des affaires étrangères
Communiqués collectifs
"Message pour les réseaux militants de l’Espace commun « Nos droits contre leurs privilèges »
Mobilisation générale Dimanche 26 février à 15 h
Communiqués collectifs
Wafa Charaf est jeune militante associative et politique marocaine emprisonnée le 27 avril 2014 à Tanger au Nord du Maroc puis condamnée le 11 août 2014 à un an de prison ferme et à 5000dh ( 500 euros) d’amende et 50 000dh (5000€) de dommages pour « mensonges et diffamation », au cours d’un procès inéquitable.