En effet, depuis le début de la saison 2025-2026, les nouvelles licences des MNA (mineurs non accompagnés) ont été systématiquement rejetées sous prétexte d’éviter les éventuels abus de clubs professionnels envers ces jeunes, mettant ainsi un terme à l’accord signé avec la FFF en 2024.
Effectivement, un accord était intervenu pour la délivrance d’une licence de football pour la saison 2024/2025.
La FIFA a mis unilatéralement cette convention à la poubelle.
Pour le MRAP il est indispensable de combattre avec fermeté ces abus illégaux, mais c’est trop facile de s’en prendre aux victimes au lieu des coupables, (certains clubs) qui exploitent illégalement ces jeunes. Cette situation empêche ces derniers de pratiquer leur passion, de rencontrer d’autres jeunes de leur âge leur ôtant ainsi une occasion de s’intégrer dans la société française.
Cette mesure ne concerne pas les MNA qui avaient déjà une licence en 2024 et qui ont pu la renouveler sans problème cette saison. Cela signifierait-il qu’ils ne seraient pas exposés aux mêmes risques ?
Ce traitement est totalement discriminatoire et injuste pour les intéressés et est néfaste pour les clubs ainsi que pour la pratique sportive en général.
Dès le mois de novembre nous sommes intervenus auprès du président de la FIFA (voir courrier ci joint)
Suite à ce courrier directement adressé au siège de la FIFA à Zurich en Suisse, le MRAP, membre consultatif de l’ONU, a fait remonter cette information à cet organisme.
VICTOIRE :
Bien que la FIFA a confirmé de maintenir sa décision, la FFF vient courageusement de passer au-dessus de cette mesure discriminatoire en acceptant la remise de la licence à ces jeunes.
Ces jeunes viennent d’obtenir leur licence et ont pu reprendre leur entraînement et participer à leur 1er match officiel et s’intégrer pleinement dans leur club.
Démonstration est faite que le MRAP a eu raison de ne pas tomber, comme beaucoup , dans le fatalisme face à cette institution internationale.
Jc Dulieu président nationale honoraire
N.Khissi membre bureau Valenciennes.